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ARTICLE

Les règles du jeu : violences symboliques et commerciales dans le jeu vidéo.

kimo par kimo,  email
 

L’horizon, une forme totalitaire.

Dans d’autres propositions, comme Shenmue ou Little Inferno par exemple, cette question du temps peut en effet prendre un tout autre sens. Ces jeux nous le montrent, ce qui compte au fond, ce n’est pas tant la valeur marchande d’un temps investi que l’expérience personnelle et esthétique qu’on peut y trouver. Celle-ci peut aussi bien prendre la connotation positive du promeneur explorant un monde à son rythme que la forme d’une dénonciation nihiliste du joueur consumériste vissé sur sa chaise. Dans tous les cas, elle prend en charge la question du temps passé en jeu pour lui donner non pas une valeur, mais un sens. Plutôt que de vouloir rentabiliser ce temps, il faut donc accepter de le donner sans exiger de contrepartie matérielle ou symbolique. Puisque le jeu ne peut plus "acheter" notre collaboration, c’est sa capacité à nous mettre en mouvement de nous-même qui met à l’épreuve notre intérêt pour lui. La fin de celui-ci, lorsqu’elle est atteinte, est alors par essence déceptive, puisqu’elle signifie que la partie est terminée. Mais elle permet aussi au joueur de saisir son expérience depuis l’extérieur du jeu et d’en tirer quelque chose pour lui. Même un titre comme Diablo, joué en mode Hardcore[1], retrouve alors pleinement ses qualités fondamentales. En bornant théoriquement l’infinie consommation du joueur par la perte définitive de son personnage et de ses objets, il fait de son objectif autre chose qu’un besoin jamais satisfait de jouer plus pour posséder plus. Il renoue en partie avec l’aspect survivaliste premier du jeu vidéo.


 
Cette question de la survie, du game over en tant que fin définitive de la partie, qui sans le modèle arcade n’a plus vraiment de raison économique d’exister, a été éliminée d’un bon nombre de jeu. Les mécanismes et significations de la mort d'un personnage et de la fin du jeu ont été repensées, parfois avec de réelles ambitions de gameplay. Mais dans l’optique de son usage commercial, puisque la mort du joueur ne rapporte plus rien, elle a parfois été remplacée par d’autres moyens de fidéliser le client, ou du moins, d’agrandir le public. Car comme on l’a dit, cette élimination a permis en partie de supprimer la frustration qui pouvait, à terme, pousser le joueur non-accroc à arrêter de jouer. Ceci limite le public à qui le jeu peut s’adresser, puisqu’il faut, pour pouvoir y jouer, en avoir une certaine maitrise. En remplaçant ce rapport de connaissance par celui d’une consommation, qui récompense tout autant (voir plus) le temps passé à jouer que la maitrise précise des règles d’un jeu, on a certes permis à tout le monde de jouer, mais on a aussi souvent dilué la spécificité du jeu. 

Car pour faire rester le joueur dans le jeu, il est plus simple de le placer dans un rapport circulaire d’une consommation sans fin(s) de l’objet en le motivant par toute une gamme de récompenses fictives (achievement, passage de niveaux, activités annexes) qui viennent couronner des tâches que tous peuvent accomplir. Il faut faire la part des choses entre ce qui constitue des mécanismes aptes à nous faire jouer d’eux-mêmes, en fixant des contraintes et des règles dont on peut se saisir pour notre propre amusement, et ce qui fait partie des structures mises en place pour nous faire désirer un horizon sans cesse repoussé, qu’il faudra pourtant atteindre en peinant.

L’asservissement circulaire.

Bien entendu, la prise de conscience de ces mécanismes ne signifie pas qu’on doit nécessairement arrêter de jouer. On l’a dit, ces rapports de pouvoir sont intrinsèques à la représentation et si ils sont plus visibles dans les objets les plus ancrés dans le système commercial, ils n’en détruisent pas pour autant nécessairement leur intérêt ludique et artistique[2]. Ces productions sont complexes et les décisions qui les font naitre motivées par une foule d’intérêts et de contraintes. Ils sont conçus par des équipes d’individus qui, s’ils collaborent à la production globale, ont leurs propres ambitions, leurs propres motivations et conservent un pouvoir, même s’il est sous tutelle. L’objet est donc lui-même rempli de contradictions en lutte les unes avec les autres. La violence structurelle qu’on fait subir au joueur a donc son contrechamp, son contrepouvoir, au sein même de la fabrication des objets. Non seulement ils sont dépendants au fait de rendre le joueur dépendant - donc de le séduire - mais pour cela,  ils doivent eux-mêmes collaborer avec ou faire collaborer des individus compétents qui ont souvent d'autres desseins que de faire un jeu purement commercial.
 
Dès que nous entrons dans une logique AAA, les moyens de production mobilisés sont importants et couteux. Par conséquent, il est absurde de la part du public d’espérer en obtenir autre chose qu’un produit grand public. Bien sûr, un jeu comme Super Meat Boy peut se permettre de s’adresser à un public niche puisqu’il est développé par deux personnes pour des frais relativement minimes, mais c’est une toute autre logique qui anime les gros studios. Par exemple Square-Enix s’est fâché avec beaucoup de joueurs pour avoir fait des reboot dits modernes de licences connues, ou du moins non fidèles à l’esprit des premiers jeux. On peut critiquer cette façon de faire et reprocher la différence qualitative entre le reboot et l’original, mais si on nie le caractère économique du marché vidéoludique, on passe à côté d’un aspect très important de cette supposée dénaturation. 
Les conditions de production ont tellement évolué qu’on ne peut espérer retrouver les objets tels qu’ils étaient à l’époque.
 
De fait, Square-Enix a investi beaucoup d’argent pour acheter des licences et produire un objet correspondant aux attentes graphiques actuelles. Peut-on alors lui reprocher de vouloir toucher un large public pour tenter de rentrer dans ses frais ? Est-il légitime d’attendre de la société une attitude économiquement suicidaire pour le plaisir de quelques vieux fans ? Bien sûr, les développeurs ont tenté de maintenir le plus possible leur intégrité et leur ambition[3], l’éditeur aussi d’ailleurs, dans l’espoir (entre autres) de conquérir un nouveau public tout en capitalisant sur l’ancien. Reste que s’il faut sacrifier la base de fans pour obtenir le résultat financier escompté, alors il n’hésitera probablement pas à le faire. Il est possible que ces décisions puissent être jugées absurdes ou irrationnelles vues de l’extérieur, qu’elles semblent être prises par les « mauvaises personnes » (dans ce cas, généralement le marketing et pas les développeurs). Mais qu’elles échouent ou non à remplir leurs objectifs, ceux qui les prennent sont persuadés qu’elles sont logiques pour la survie de l’entreprise. Les ambitions et les nécessités économiques qui s’expriment par ces décisions seront ensuite directement répercutées sur la forme que prendra - ou non - l’objet, et donc sur le joueur. La dimension de violence qui existe entre lui et le jeu est ainsi souvent une conséquence du régime de production de ces derniers, surtout lorsqu’ils sont faits pour vendre à l’image (plus ou moins juste) que l’entreprise se fait de son public. Cette logique d’auto-asservissement cynique, qui va parfois jusqu’à servir de justification particulièrement malhonnête à la médiocrité de certains jeux, est bien symptomatique d’une idéologie qui place les recettes en tête de ses priorités tout en en plaçant hypocritement la responsabilité de cette violence sur les victimes[4].

Le bouc, la chèvre et les moutons.

Car dans cette affaire, il ne faut pas oublier que le travail d’une entreprise privée consiste d’abord à servir ses propres intérêts. Faire croire à ses clients que son bien-être est le centre de ses préoccupations n’est qu’un moyen de remplir cet objectif[5]. En réalité, la satisfaction client est souvent une simple contingence, et si on peut s’en passer et vendre quand même, on le fera probablement. Bien sûr, dans les cas extrêmes, DLC abusifs et suites annuelles, les motivations commerciales se mettent facilement à jour car elles sont utilisées de façon grotesque par les éditeurs et les développeurs. Ils savent qu’une partie d’entre nous est prêt à mettre 5€ dans un skin et s’ils n’obligent personne à acheter, ils tentent constamment les consommateurs de leurs produits. Reste que généralement, même un jeu comme Diablo 3, que nous avons largement critiqué, mais aussi défendu, a l’obligation de proposer un minimum qualitatif au joueur. Tout simplement car si le jeu est trop mauvais, alors personne ne voudra y jouer[6] et l’investissement énorme qui l’a fait naitre ne sera jamais rentabilisé. La campagne promotionnelle a beau participer grandement à ce succès, si le jeu ne parvient pas au moins à faire illusion, les institutions n’hésiteront pas à s’en désolidariser et à crier à l’arnaque. Quand la violence économique est trop visible, même les instances critiques les plus consensuelles peuvent faire preuve d’esprit critique et capitaliser ainsi sur quelques moutons noirs unanimement conspués pour se légitimer. La contrepartie de ce système, c’est que n’importe quel jeu draguant une mauvaise image pourra être victime d’une liquidation en règle (mais rarement unanime cependant). Ce type de jugement à l’image permet la négation totale ou partielle du travail réel qui, hors de toute question commerciale et médiatique, lui a donné naissance. Il fait souvent l'économie d'une critique complète pour ne juger que le contenu et les mécanismes de l'objet (qui doit correspondre à une image) sans jamais en analyser ou en questionner les fonctions.
 
Sur ce terrain de l'image, contrairement à ce qu’on pourrait attendre, les pires abus ne se situent pas nécessairement dans les objets grands publics, astreints de par leur modèle économique à un minimum de qualité, ne serait-ce que pour protéger le futur de leur marque. 
C’est pour cette raison qu’ils font parfois preuve d’un travail remarquable dans bon nombre de domaines, particulièrement dans tout ce qui touche au spectaculaire. Les pires abus, ceux qui permettent le plus clairement de dévoiler la rhétorique retorse du prétexte divertissant (et du type de critique qui l'accompagne), sont plus souvent l’œuvre de francs-tireurs indépendants et opportunistes qui n’ont pas à se soucier d’autre chose que de capitaliser sur « un coup ». Ces cas illustrent bien la façon dont on peut utiliser cyniquement le consommateur en lui faisant croire qu’on travaille pour lui. La perversion particulière de ces modèles vient du fait que, contrairement aux grosses structures qui provoquent toujours un minimum de méfiance chez le consommateur, capable d’en saisir la vocation commerciale, ces jeux travaillent généralement avec la complicité du joueur.

 
Goat Simulator[7] en est le dernier exemple en date. Il profite d’un buzz créé par un concept « cool » pour vendre une blague potache aux rieurs[8]. Si tout le monde rigole bien, certains dépensent tout de même 10€ tandis que les autres encaissent, et ça par contre, ce n’est pas de la blague. Au final, le consommateur rit surtout à ses dépens, puisque le jeu est bien une plaisanterie, mais faite à son insu. On touche là le point extrême où le concept de divertissement n’est plus que prétexte à arnaquer les gens en neutralisant toute possibilité critique. Pourquoi en effet prendre la peine de réfléchir sur un objet qui ne prétend même pas être un vrai jeu ? Pire, qui se vend justement pour cette raison. Le consommateur prend d’ailleurs parfois lui-même sa défense sur cette seule idée, qui épouse alors la forme bien curieuse d’un éloge de la médiocrité (c’est drôle parce que c’est con, nul et buggué[9]). Ce qui constitue des défauts manifestes dans un jeu AAA deviendrait soudain positif sur le simple prétexte que c’est assumé. En douter c’est prendre le risque de passer pour un rabat-joie autoritaire incapable de comprendre la plaisanterie et de s'en amuser. Voilà comment on pousse le joueur à nier tout discours critique, ou du moins à avoir une certaine complaisance, sous le prétexte bien réel qu’il n’y a là rien à critiquer. Mais si c’est le cas dans l’objet lui-même, dans la blague, lecritique ne peut pas uniquement se fixer pour objectif de « comprendre » l’objet de l’intérieur, mais bien d’en dénoncer l’usage cynique qui en est fait. C’est pour cette raison qu’il ne faut pas ignorer les conditions économiques et idéologiques qui produisent et vendent l’objet. Les producteurs eux, ne l’oublient en tout cas jamais. Il s’agit bien sûr ici d’un cas extrême, et même alors, personne n’a la légitimité nécessaire pour interdire à quiconque de s’amuser sur Goat Simulator : chacun reste et doit rester libre de consommer comme il le veut.
 
Mais lorsque l’objet lui-même capitalise sur un mensonge manifeste ou des structures qui en dissimulent les implications les moins séduisantes, cette liberté n’en est plus vraiment une. La libre consommation n’existe en effet que lorsque le consommateur a les moyens de se détacher du discours commercial omniprésent, qui enrobe l’objet sous des atours forcément bienveillants et incitatifs. Pour cela, il lui faut démystifier la complicité artificielle qui existe entre lui et la proposition qu’on lui fait. Sortir du discours de l’objet pour en contempler tous les enjeux permet seul à son désir de s’y reconnaitre pleinement et d’y adhérer en connaissance de cause. D’autant que certains jeux, n’hésitent pas, pour vendre, à emprunter les codes des objets qu’on a aimé, voir même dans certains cas jusqu’à notre propre discours critique (comme Far Cry 3, mais de façon plus visible encore Don’t Move[10]).

 
Le jeu vidéo n’est pas à prendre comme simple objet de divertissement, mais aussi et surtout comme le système de représentation extrêmement riche qu’il est. Ses techniques de création, de production et de diffusion permettent non seulement d’en construire la théorie esthétique particulière, mais configurent également de manière inédite des questions propres à la représentation en général. Questions qui sont aussi bien artistiques que politiques et qui reflètent une vérité de notre rapport contemporain à l’image et à leur consommation. Conscient des interrogations, mais aussi des opportunités ainsi ouvertes, des jeux se sont d'ailleurs déjà emparés du problème avec toute la puissance du medium. Mais ce travail ne peut faire l’économie d’une analyse du sens par la forme par le consommateur lui-même. Comme pour toute image, il faut quitter le face à face en sortant de la place qu’il nous demande d’investir. Car regarder l’objet de biais est la seule façon d’espérer désactiver les dispositifs de fascination et de séduction grâce auxquels il nous engage. Le terme d’engagement étant ici à prendre au sens fort, la nécessité d'en avoir le contrôle est loin d'être une question anecdotique.

---
 
[1] Mort permanente.
[2] Toute la peinture de la renaissance s’est construite sur l’utilisation par les pouvoirs économiques et politiques des artistes. Cette réalité n’enlève rien à la qualité de leur programme esthétique.
[3]Il est intéressant d’évoquer le cas Thief, dont la durée de développement et les changements constants et quelquefois contradictoires dans le game design ont été parfois traité par le mépris des joueurs et la presse. Or ils sont sans doute symptomatiques d’une lutte entre deux stratégies commerciales opposées (modernisation ou respect de l’héritage) dont l’une visait justement à satisfaire cette frange de fan. Incapables de réconcilier les contraires, ils ont choisi de laisser au joueur la possibilité de paramétrer le jeu pour se construire sa propre expérience. Réponse qui présente certes des défauts, mais qui n’est dans le fond pas plus mauvaise qu’une autre et qui a le mérite de proposer - au moins sur le papier - un compromis entre ce que veulent les joueurs et ce dont a besoin l’entreprise.
[4] L’excuse classique du « on y peut rien, c’est ça qui se vend » comme si ces entreprises n’avaient pas les moyens de faire autre chose. Far Cry 3 constitue d’ailleurs un accomplissement exemplaire de ce nihilisme circulaire.
[5] quand Blizzard supprime l’hôtel des ventes dans Diablo 3, ce n’est pas pour rendre service au joueur après l’avoir exploité de nombreux mois. Même si dans les faits, la qualité de jeu s’améliore instantanément. On pourrait croire que c’est une façon de redonner le pouvoir aux joueurs, mais en réalité, Blizzard remplace habilement un système d’asservissement de l’individu à la loi du libre marché (censé bien sûr se réguler de lui-même mais en réalité vérolé par la spéculation de tricheurs) par un contrôle institutionnel sécuritaire et autoritaire (soit le sien), qui réglemente par la loi (règles fixées par Blizzard) le libre-échange de tout le monde. Il écrase ainsi un marché noir dont il ne tire aucun profit en retirant la liberté pour les joueurs de disposer comme ils l’entendent de leurs objets.
[6] C’est dans cette optique qu’il est intéressant d’examiner un jeu comme Far Cry 3
[7] Une « simulation » de chèvre dans un monde ouvert. Viscera Cleanup en constitue peut-être un autre exemple.
[8] Ce faisant, il « emprunte » d’ailleurs l’imagerie d’un autre jeu (Farm Simulator) qu’il parodie, capitalisant ainsi aussi sur l’image d’une autre série tout en se moquant de son public.
[9] Voir les commentaires positifs sur le jeu dans les commentaires Steam.
[10] Don’t Move. Pour Far Cry 3, le texte d’analyse est rédigé. Il disponible sur demande ou via une publication prochaine.
 

Commentaires

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papysoupape
 
Le 12 jpeux pas, j ai piscine.
Dr4Wm4N
 
Assassin's Creed Piss Finish Edition.
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Tribune

Westernzoo
(21h51) Westernzoo Pour le Mario Kart, c'est Forza Horizon ... Sans l'interface et les cinématiques de chie. Rien que pour ça, c'est fantastique. Je viens de réinstaller FH, et sans rire, ça a pris 5 minutes avant de pouvoir avancer.
Sawyer
(16h46) Sawyer Après curieux aussi de l'exclu de From Software, je m'y attendais pas
Sawyer
(16h45) Sawyer (10h34) Je te trouve dur quand même
Le vertueux
(16h34) Le vertueux Je crois que j'aimerai mieux jouer à un mario kart avec le rendu graphique avec des assets hd de moto racer 1 plutot que de poser mes yeux sur ce mario kart pseudo réalise et grisâtre.
Sawyer
(16h29) Sawyer choo.t > Ahahaha
Sawyer
(16h28) Sawyer Le vertueux > Je n'irais pas jusqu'à fou mais il me tente bien, monde ouvert; graphiquement soigné, pas une révolution mais de belles idées
Le vertueux
(16h23) Le vertueux Sawyer > En quoi ce Mario Kart est fou ?
choo.t
(16h21) choo.t Sawyer > Tu veux pas un super jeux d'handi-basket jouable à la souris ?
Sawyer
(16h19) Sawyer Le line up fait pas rêver quand même, à part Mario Kart et Donkey Kong, c'est pas fou fou
Sawyer
(16h18) Sawyer Quel foutage de gueule la Switch 2 (les prix), puis pas de soucis la version japonaise n'est qu'à 310 €, on se fait bien enculer à sec comme il faut, 90 € Mario Kart ?! Je vois bien Sony et MS emboiter le pas et faire de même
choo.t
(16h18) choo.t L'image du petit artisan sympas c'est vraiment une gabegie du premier ordre, historiquement, et encore aujourd'hui, c'est vraiment les plus gros chien de la casse du JV.
choo.t
(16h16) choo.t Ils avaient tenté un procès contres les ActionsReplay/GameGenie [en.wikipedia.org] , ils aussi eu des procès pour price fixing et autre tactique anticoncurentielle.
choo.t
(16h11) choo.t Des trucs tous cons, comme le location des jeux, ils s'y sont opposée en contournant la loi (Nintendo v. Blockbuster).
choo.t
(16h08) choo.t Le nombre de procès à la cons qu'ils ont fait mais que leur com a fait oublié est dantesque.
choo.t
(16h06) choo.t Le vertueux > (16h05) Tu prends la liste et tu rajoute un moins devant "moins de patent troll, moins de procès à la con, moins de lobbying de merde etc"
choo.t
(16h06) choo.t Mais ce n'est pas par ce que Fourniret faisait un super clafoutis aux cerise que ça excuse le reste. Dito pour l'ogre de kyoto.
Le vertueux
(16h05) Le vertueux Cela dit, qu'est-ce que cela nous apporterait que Nintendo soit anéanti ?
choo.t
(16h04) choo.t plus de blé, qu'ils ne n'utilise pas le droit des marque pour outrepasser l'interopérabilité, qu'il n'abuse pas de la DMCA pour interdire l'émulation (pourtant légale) et qu'il n'essaye pas de rendre le JV moins abordable, ils leur arrivent de faire du JV
choo.t
(16h03) choo.t Quand ils ne brevète pas des mécanique de gameplay, qu'ils ne font pas du copyright troll, qui ne payent pas des privés et des avocats pour intimidés les fan dev, qu'ils ne font pas du lobby et des poursuites pénale abusive pour faire s'arroger toujours
choo.t
(16h01) choo.t Westernzoo > Ne nous abaissons pas à de demi-mesure : On ne peut que souhaité l'anéantissement total de Nintendo et de tous ce qui leur est cher.
Westernzoo
(15h35) Westernzoo Zaza le Nounours > Onpeut que leur souhaiter un bide monumental comme pour la 3DS, et une baisse de prix drastique au bout d'un an. C'était cool.
Le vertueux
(15h27) Le vertueux Zaza le Nounours > ^^
toof
(15h24) toof Zaza le Nounours > bien vu. Le ying et le yang, tout ça, tout ça
Zaza le Nounours
(13h57) Zaza le Nounours En retard d'une gen sur la tech, en avance d'une gen sur les prix, au final ça s'équilibre.
Samax
(13h56) Samax BeatKitano > Ça fonctionne nickel avec les applis bancaires (contrairement aux autres custom OS comme lineage)
toof
(13h45) toof Fuck. Les prix prennent 10 balles à chaque gen et Nintendo considère qu’ils sont en avance d’une gen sur tout le monde ?
toof
(13h44) toof Les prix prennent’
choo.t
(13h34) choo.t Westernzoo > C'est contant chez Nintendo, des qu'ils ont du succès ils se lâchent, après le succès monstre de la NES les jeux SNES était super cher, après le succès insolent de la Wii, la WiiU était super chère et les jeux avaient pris 10 balles.
Westernzoo
(12h33) Westernzoo choo.t > J'ai l'impression que le succès de la Switch les ont rendu nettement plus agressifs. En même temps, ça a été la même après la DS et la 3DS et on a vu ce que ça a donné ....
choo.t
(12h28) choo.t Et ils peuvent se le permettre car les retailer historique (GameStop/micromania) sont sous l'eau et ne pèsent presque plus rien dans le marché JV.
choo.t
(12h26) choo.t Là c'est coup double, ils dissuadent le physique tout en conservant les clients les plus attaché au physique en pariant sur les revendeur pour rogner sur leur marge en faisant un produit d'appel.
choo.t
(12h09) choo.t (12h06) le plan c'est aussi qu'en ayant un MSRP plus élevé sur le physique, Nintendo compense en grande partie la "perte" que le physique a prix égal leur faisait.
choo.t
(12h07) choo.t (11h59) bha combien vont se dire "Oh bha ça va, c'est pas tant la baise" et prendre une Switch 2 et des jeux alors qu'ils auraient trouvé ça abusé à 90 boules le jeu ?
toof
(12h06) toof Alors que le plan semblait de tuer le physique au profit du demat
toof
(11h59) toof Ça les arrange tant que ça que les gens pourront trouver les jeux « physiques » moins cher que leur version demat ?
toof
(11h57) toof C’est pas faux. Le capitalisme, ça me dépasse.
choo.t
(11h48) choo.t (11h32) C'est Leclerc qui éponge la différence, Nintendo s'en fout totalement, au contraire ça les arranges.
toof
(11h35) toof Et le pack NS2+MKW a 499
toof
(11h34) toof Et MKW a 70 (quand même) [e.leclerc]
toof
(11h32) toof Ah ah précommande de donkey kong NS2 chez Leclerc à 60 balles au lieu de 80. Magnifique doigt d’honneur à Nintendo
BeatKitano
(10h08) BeatKitano Samax > et pour les applis bancaires ? C’était ma grande inconnue quand j’étais sur le marché pour tel android.
Samax
(10h07) Samax Sinon je crois que c'est kirk.roundhouse qui m'avait conseillé Proxmox. Merci beaucoup pour la recommandation, c'est exactement ce dont j'avais besoin :)
Samax
(10h04) Samax parfait pour faire la transition vers un smartphone totalement dégooglisé.
Samax
(10h03) Samax choo.t > +1 pour Graphene OS. Il tourne sur mon Pixel 8 depuis que je l'ai acheté, et je n'ai aucune envie de revenir en arrière. Y'a même moyen d'installer les services Google et de contrôler l'accès pour chaque app au services de la Play API. C'est
Wednesday 02 April 2025
YoGi
(17h54) YoGi En plus il faut un compte Nintendo online pour se logger sur la console
choo.t
(17h44) choo.t Le seul truc sympas du lineup c'est le nouveau Shinen, et on en a rien vu.
toof
(17h43) toof j'étais chaud pour du day one, mais le lineup qui m'inspire pas des masses (je viens de refaire les deux zelda), le prix des jeux, les updates payantes, le prix de la console, et les conditions d'accès honteux pour la préco, bah finalement non merci
BeatKitano
(17h34) BeatKitano Big Apple > Si ça se vend c'est toute l'industrie qui va y passer. C'est super vendeur pour les editeurs si tu peux mettre ton jeu a ce prix là direct. Imagine la pression sur les autres plateformes pour s'aligner...
Big Apple
(17h02) Big Apple Prix des jeux rédhibitoires. Quant à faire payer les updates., cest lunaire,. Ils peuvent se la garder.
Le vertueux
(17h01) Le vertueux BeatKitano > Le rendu cartoon /pbr est turbo laid qui plus est.
BeatKitano
(16h50) BeatKitano 80 90 balles les jeux. Si l'industrie se demande pourquoi ils font faillite après que tout le monde emboite le pas a nintendo/rockstar ben...
YoGi
(16h43) YoGi Sympa le lineup de la switch 2, en revanche faire payer les upgrades des jeux switch c'est chaud. Sans compter le prix de lancement et l'absence d'oled
Laurent
(10h42) Laurent choo.t > (09h23) :'(
Westernzoo
(09h26) Westernzoo Avant, il y avait cette joie de voir un faux trailer pour une suite de film : aujourd'hui ten as 50 en reco chaque jour sur youtube. Et avec l'IA, c'est encore pire
Westernzoo
(09h25) Westernzoo Le vertueux > Il y a une constatation assez triste : comme le dit leGreg, il y a tellement de fake news, à divers degrès et sur tous les sujets que faire un poisson d'avril serait noyé dans la masse des merdes montées de toutes pièces
choo.t
(09h23) choo.t Val Kilmer est carlos.
LeGreg
(05h44) LeGreg (21h07) c'est le monde inversé, les déclarations dignes du premier avril sont tous les autres jours de l'année
Tuesday 01 April 2025
Le vertueux
(21h07) Le vertueux Mince je n'ai pas vu un seul poisson d'avril aujourd'hui ça puduc.
Fwdd
(15h57) Fwdd C'est un des fondateurs.
Vector
(15h49) Vector "with great projects like Paypal, SpaceX, Tesla, Hyperloop and OpenAI. " depuis quand il a investi dans OpenAI ?
choo.t
(12h02) choo.t C'est pas le seul biscuit que j'ai sur eux, y'a eux aussi leur lettre ouverte pour essayer de se faire financer par Elon Musk [hackernoon.com] (à l'époque ou le projet s'appelé encore eelo)
Anglemort
(12h00) Anglemort choo.t > Oh les boulets. C'est ça le savoir faire français, soyons fiers !
choo.t
(11h58) choo.t «Some users may have been authenticated as a different user. For a limited amount of users, this resulted into viewing content from another users, especially pictures, notes and various files.»
choo.t
(11h57) choo.t [community.e.foundation]
choo.t
(11h55) choo.t Anglemort > Si tu prends un Pixel, autant allez direct sur Graphene OS, /e/OS c'est assez peu dégooglisé, et ils ont eu de beaux scandales (ne pas chiffrer leur cloud et avoir mélanger les données cloud de plusieurs clients…)
Anglemort
(11h50) Anglemort (23h48) Murena c'est la solution sans bidouille, tu achètes des Fairphone (ou Pixel reconditionnés) directement avec /e/ OS installé
CBL
(02h30) CBL Si, ne pas avoir de smartphone
Monday 31 March 2025
Doc_Nimbus
(23h48) Doc_Nimbus YoGi > (19h45) Fairphone avec LineageOS, c'est le niveau zéro de la bidouille et ya pas mieux niveau vie privée
BeatKitano
(19h46) BeatKitano Ah, je vois, un homme de culture.
YoGi
(19h45) YoGi je comprends tout ça. en revanche j'ai plus le courage de passer du temps à bidouiller, j'ai envie d'un truc qui marche OOTB.
choo.t
(19h37) choo.t De plus, même sous android, t'as des alternatives plus respectueuse de ta vie privée [eylenburg.github.io]
choo.t
(19h35) choo.t YoGi > (19h31) C'est pas une question de plus ou moins, c'est que ça se cumule.
BeatKitano
(19h32) BeatKitano Peut-être parce qu'on est tous conscient que le droit a la vie privée sur un téléphone c'est un rêve d'adolescent des années 2000. Sur desktop par contre...
YoGi
(19h31) YoGi accessoirement j'ai pu migrer mon win7 acheté 40 balles sur amazon gratuitement en win10 (avant juin 2016) associé non plus au PC mais à mon compte microsoft. Puis en win11 récemment.
YoGi
(19h31) YoGi je comprends les questions que soulèvent de se logger avec un compte microsoft sur son windows mais j'ai pas l'impression d'être plus exposé qu'en me loggant avec mon compte google sur mon tel android
BeatKitano
(18h03) BeatKitano aeio > Regarde la vidéo y'a mieux maintenant.
aeio
(18h02) aeio (15h33) Pour l'instant il suffit d'ouvrir regedit, de rajouter la clé BypassNRO supprimée par Microsoft puis de faire comme avant.
kirk.roundhouse
(16h16) kirk.roundhouse ça me rappelle cette masterclass de Poutou [youtube.com]
BeatKitano
(15h34) BeatKitano (ils ont nouvelle commande pour ceux qui sont vaguement intéressés)
BeatKitano
(15h33) BeatKitano Comme je l'avais dit y'a quelques mois et certains me soutenaient que non j'avais tort: bypass NRO n'est plus sous windows 11. Compte microsoft obligatoire. [youtube.com]
BeatKitano
(15h29) BeatKitano Legorafi toujours a la pointe de l'actualité [legorafi.fr]
BeatKitano
(14h49) BeatKitano ambulance
BeatKitano
(14h49) BeatKitano Ah j'avais lu qu'elle avait des problèmes la madame mais là c'est Jordan qui est content. J'imagine que c'est pour ça qu'on voit les macronistes s'acharner sur l'embulance mélenchon depuis quelques temps.
Le vertueux
(14h32) Le vertueux Au début je pensais que tu faisais une blague du genre, geek dans sa caverne qui ne constate la méteo qu'à travers les data. Mais tu parles d'autres chose.
Le vertueux
(14h31) Le vertueux Westernzoo > woow
Westernzoo
(13h56) Westernzoo Vous avez regardé les infos aujourd'hui ? Il fait drôlement beau.
Sunday 30 March 2025
BeatKitano
(18h49) BeatKitano Alors chez nous on a Arpège qui fout la merde, mais aux US ils ont mieux: ils ont DOGE qui réécrit la codebase de la sécurité sociale avec de l'IA. Yeeeehaaaaw.
Le vertueux
(00h21) Le vertueux rEkOM > Y a plus qu'à construire des crt neuves maintenant...
Saturday 29 March 2025
rEkOM
(23h58) rEkOM Un adaptateur écran CRT et rasperry pour ses emuls
rEkOM
(23h57) rEkOM [rom-game.fr]
BeatKitano
(23h17) BeatKitano En tout cas la démo m'a convaincue de prendre le jeu complet et pour le moment je regrette pas. Les checkpoints sont généreux donc le process "meurt et tappe toi tout le niveau en rageant" est au minimum. Du coup je comprend ceux qui aiment.
BeatKitano
(23h16) BeatKitano Bon bah moi qui lache tous les souls-like au bout d'une heure je viens d'en passer trois sur First Berserker:Khazan et je suis tr-s surpris. Ça doit être super facile ou alors ça répond bien contrairement a tout ce que j'ai essayé jusqu'a présent.
Big Apple
(22h50) Big Apple Du coup, il va confirmer à Donald Trump qu'il n'y a pas de réchauffement climatique.
BeatKitano
(16h34) BeatKitano Aujourd'hui JD Vance a découvert qu'au Groenland... il fait froid.
BeatKitano
(16h09) BeatKitano C'est ce qui se passe quand ta définition de perenne c'est plus ou moins "des jeux jouables 5 ans"
choo.t
(16h08) choo.t Je capte pas comment dans sa conclusion il peu parler des consoles comme d'une base pérenne alors qu'on est sur une gen avec un refresh midgen, et que de toute façon, le hardware n'est pas plus pérenne qu'un PC…
thedan
(14h48) thedan A lire : [patreon.com]
Laurent
(11h38) Laurent Zaza le Nounours > Yep, j'ai vu ça juste après l'avoir postée et je l'ai changé
Zaza le Nounours
(10h01) Zaza le Nounours Laurent > t'as pas utilisé le bon format d'article pour la news sur The Precinct.
Friday 28 March 2025
BeatKitano
(18h51) BeatKitano Un film Zelda en live action... ok je vais me retenir de rire pour le moment.
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