12:59 WOLFREIM : fameux---> c 'est juste une expression, "le fameux gears of war jap" aurait été plus judicieux. Par contre je trouve pas ou peu d'info sur ce jeu, si ce n'est ce trailer
11:35 Zakwil : GrOCam> en uk?
11:29 BeatKitano : D-Kalck> Ça a l'air aussi fameux qu'une remontée un lendemain de cuite...
11:09 GrOCam : vous foutrez quoi? y a sanitarium et the longest journey a 10 euro boules dans les gogs, mais Zélavaireduziecle !
09:38 D-Kalck : WOLFREIM> "fameux" ?
09:13 WOLFREIM : personne à factornews n'a fait d'article sur le gears of war japonais, le fameux quantum theory?
09:12 WOLFREIM : OOPS, j'ai confondu le recherche de jeux par recherche et la tribune
Il y a quatre ans, Capcom débarquait tranquillement avec son Resident Evil 4, un titre rentré aussitôt au Panthéon des jeux d'action qui devait révolutionner une série qui peinait à se renouveler mais également le genre en lui-même. Aujourd'hui, Resident Evil 5 débarque sur Xbox 360 et PS3 : première incursion sur les consoles nouvelle génération d'une série vieille de dix ans, ce "cinquième" épisode compte bien s'appuyer sur les innombrables qualités de son prédécesseur pour rafler une nouvelle fois la mise.
Après les vacances en Espagne d'un Leon Kennedy blafard dans RE4, Resident Evil 5 nous propose une nouvelle fois d'incarner un personnage mythique de la série : Chris Redfield, héros du premier épisode parti en safari au fin fond de l'Afrique. Pas question toutefois d'aller chasser le zèbre, puisque le grand brun musculeux moulé dans un t-shirt taille 8 ans est ici en mission pour le BSAA, un organisme chargé de lutter contre le bio-terrorisme. À peine débarqué de sa jeep, Chris est accueilli par Sheva Alomar, une belle jeune fille membre du BSAA local qui l'accompagnera durant toute l'aventure. Une aventure qui débute dans le village de Kijuju, où le BSAA soupçonne la présence d'un nouveau virus, mais qui amènera notre petit couple à voir bien du pays par la suite.
It's gonna take a lot to drag me away from you
Ce n'est un secret pour personne, mais la plus grosse nouveauté de Resident Evil 5 est bien le Partner system, qui permet de vivre l'intégralité de l'aventure en coop, avec une Sheva contrôlée par un deuxième joueur ou par l'IA si vous n'avez pas d'amis. Pas question donc de se la jouer perso et de se ruer comme un goret sur tous les objets de soin et autres boites de munitions : Resident Evil 5 va vous inculquer des notions de partage et d'assistance à personne en danger.
Il vous faut donc gérer intelligemment votre arsenal, en donnant par exemple le fusil à pompe à l'un et en laissant le snipe à l'autre. De même, si votre partenaire vient à se faire attraper par un des représentants de la faune locale, il faut aller l'aider à s'en défaire pour ne pas voir sa barre de vie fondre comme neige au Soleil. Enfin, si les affaires tournent vraiment trop mal pour lui, et qu'il vient à encaisser trop de coups, son statut passe à "mourant" et vous n'avez alors que quelques secondes pour fendre la foule et le soigner, ou au pire lui donner une petite tape dans le dos, si vous ne voulez pas voir apparaitre le game over.
Autant dire que parcourir le jeu à deux est un vrai plaisir de tous les instants, surtout grâce aux nombreux passages pensés pour ce nouveau gameplay impliquant une bonne coopération entre les joueurs. Un concept sublimé lors des nombreux affrontements contre des boss titanesques qui demandent une bonne synchronisation. Et si jamais vous préférez vous faire l'aventure seul dans votre coin, pas de panique, vous n'aurez que très rarement l'occasion de vous plaindre de l'IA de Sheva : grâce à un système d'ordres des plus basiques ("Attaque" ou "Soutien"), celle-ci ira tantôt au combat la fleur au fusil quitte à de temps en temps se faire zigouiller par certains ennemis capables de tuer en un coup, tantôt restera collée à vous et vous fournira en munitions appropriées à votre équipement au risque parfois de se montrer un peu trop généreuse et de cramer un spray de soin pour une malheureuse égratignure.
En revanche, jouer à deux (sur le Live ou en écran splitté, une belle performance malgré un framerate qui souffre un peu et surtout des écrans riquiquis) a pour conséquence de rendre le jeu encore moins flippant : déjà pas bien anxiogène à la base, jouer avec un pote transforme presque l'aventure en buddy movie tant on rigole devant certains passages bien grand-guignolesques. On s'attendrait presque à pouvoir se faire des fist pound à la fin d'un affrontement soutenu, comme dans Army of Two.
Attention les secousses
L'autre atout majeur du jeu est bien évidemment sa réalisation. C'est bien simple, on en prend plein les yeux du début à la fin : effets de lumière, finesse des texture, modélisation au poil des personnages... Tout y est, rien ne vient gâcher cette orgie. Les nombreuses cinématiques parviennent une fois de plus à vous scotcher à votre fauteuil, avec des angles de caméra virevoltants, des zoom sur les balles au ralenti, des personnages qui courent sur les murs... Oui, c'est n'importe quoi, c'est même complètement ringard, mais après tout c'est la série qui veut ça, donc on se tait et on admire. On pourra regretter en revanche des temps de chargement parfois un peu trop présents qui, même s'ils ne sont vraiment pas bien longs, cassent un peu le rythme. La partie sonore fait bien son boulot, avec des voix anglaises convaincantes, et une musique qui viendra renforcer l'atmosphère : celle-ci se fait entendre en présence d'ennemis et ne retombera qu'une fois la zone complètement nettoyée.
Pour ce qui est du gameplay, on retrouve une copie quasi-conforme de ce que proposait Resident Evil 4 à l'époque. Presque révolutionnaire en son temps, cette vue caméra à l'épaule est aujourd'hui devenue tout ce qu'il y a de plus banal. Néanmoins, elle reste toujours aussi efficace, même si certains psychorigides pleurnicheront devant le fait qu'on ne puisse toujours pas tirer en avançant. Pas question donc d'espérer foncer dans le tas en laissant sa kalash cracher la mort, il faut se poser et aligner à distance, et se remettre en mouvement pour contourner le vilain qui se rapprocherait d'un peu trop près. La visée est toujours facilitée par la présence d'un pointeur laser, bien pratique pour aligner les headshots. Un système de couverture fait son apparition dans cet épisode, mais celui-ci parait bien artificiel et n'est à vrai dire pas spécialement pratique : les zones pouvant servir d'abris sont clairement délimitées, et il n'est pas possible de glisser d'un côté ou de l'autre autrement qu'en appuyant sur le bouton pour quitter le mode couvert, de bouger de 30 centimètres pour changer de côté et d'appuyer de nouveau sur ce même bouton. On a connu plus ergonomique. Ces phases de shoot à couvert, bien qu'un peu plus nombreuses en toute fin de parcours, restent toutefois assez rares et finalement plutôt anecdotiques. Les QTE sont également toujours de la partie, et viennent pimenter certains passages, quitte à vous faire les faire rejouer si votre cerveau met un peu trop de temps à analyser la couleur des gros boutons qui apparaissent à l'écran.
Autre élément qui déchaine les passions, la gestion de l'inventaire. Décrié pour sa rigidité dans les premiers jeux de la série, celui-ci avait été complètement chamboulé dans le quatrième épisode avec l'arrivée d'une mallette découpée en cases où les objets occupaient une place à peu près proportionnelle à leur taille. Resident Evil 5 jette tout ça à la corbeille, et revient au "bon" vieil inventaire de neuf cases (ou plutôt deux fois neuf cases, Sheva ayant son propre inventaire) où un lance-roquettes ou un shotgun prennent autant de place qu'un spray de soin ou une boite de balles. Il faut donc parfois jongler un peu avec les objets entre les deux héros simplement pour mélanger deux herbes ou recharger son arme. Heureusement, il est possible d'assigner des objets en raccourcis sur la croix directionnelle. Néanmoins, les passages vraiment lourds, du genre où on se retrouve avec un flingue vide et à ne pas pouvoir ramasser la boite de balles qui traine par terre (vous pouvez également remplacer "flingue" par "jauge de vie" et "boite de balles" par "herbe verte"), simplement parce que l'inventaire est plein, sont heureusement excessivement rares - même si bien sûr, on aurait aimé ne jamais y être confronté, surtout que ça n'amusait déjà pas grand monde à l'époque de la PSOne. Mais pour être honnête, tout rébarbatif que puisse être ce système, il n'aura jamais été la cause de mort ou de panique en plein combat, et ce sans passer dix minutes à organiser au mieux tout son barda. On regrettera également la disparition de l'improbable marchand de Resident Evil 4, remplacé par un menu d'achat et d'upgrade du matos complètement impersonnel apparaissant en fin de chapitre ou à chaque rechargement. Heureusement, cet écran permet de remiser les objets dont on n'a présentement pas l'utilité sans avoir à s'en débarrasser pour de bon. Et au rayon des évolutions qui vont dans le bon sens, saluons la disparition des machines à écrire servant de points de sauvegarde, celles-ci étant avantageusement remplacées par des checkpoints et des sauvegardes automatiques.
Resident Evil 4 : the Africa Chronicles ?
Mais outre ces quelques lourdeurs, que certains jugeront rédhibitoires, Resident Evil 5 a surtout un peu trop tendance à proposer une progression et même un design complètement calqués sur ceux de son illustre ainé. Oh, il y a bien quelques passages qui viennent varier les plaisirs, comme cette traversée des marais en bateau, ou encore le magnifique acte 4 proposant des niveaux qui auraient plus leur place dans un Tomb Raider que dans Resident Evil, mais globalement le sentiment de redite est bien là. Alors certes, dans l'absolu on préfère rejouer à Resident Evil 4 plutôt qu'à un jeu Davilex. Certes, certains passages suffisamment fous seront là pour marquer les esprits. Mais malgré tout, on aurait bien aimé ne pas avoir le sentiment de jouer à un RE4.5, ou RE4 HD, surtout pour un jeu qui aura mis quatre ans à arriver.
Heureusement, la durée de vie s'avère satisfaisante (comptez une dix-douzaine d'heures sans rusher pour finir une première fois l'aventure), d'autant plus que le jeu déborde comme d'habitudes de contenus annexes : équipements et costumes à débloquer, mode Mercenaires, stats à améliorer pour se la raconter, sans parler bien sûr du plaisir simple de relancer une partie vite fait avec un pote pour se refaire un passage marquant.
8 | 10
Il est indéniable que Resident Evil 5 ne marquera pas autant les esprits que son grand frère : un sentiment de déjà-vu, quelques stagnations un peu lourdes dans l'ergonomie, quand ce n'est pas carrément un retour en arrière inexplicable pour l'inventaire, l'empêchent de devenir la nouvelle référence du jeu d'action sur consoles. Mais malgré ces défauts, Resident Evil 5 reste un très bon cru et un jeu d'action de premier ordre, notamment grâce à une réalisation de très haute volée et surtout à son mode coop salutaire. Les fans de la série seront également ravis de découvrir que de nombreuses zones d'ombre de la mythologie de la série sont ici éclairées.
J'ai reçu mon RE5 lundi, je n'ai pu l'essayer qu'hier soir, j'y ai quand même passé 2h non stop.
Ce qui m'a le plus frappé, ce que malgré toutes mes appréhensions, je n'ai eu à aucun moment ll'impression de jouer à un ersatz de RE4 (contrairement à Fallout 3 avec Oblivion, Cyberpunk s'offre le point Draikin du jour): ll'ambiance, les ennemis, le coop...tout parait suffisament frais pour ne pas sentir la redite.
J'avais peur aussi pour le coop (j'ai joué qu'en solo), mais heureusement, en laissant Sheva toujours en Cover, elle est suffisament discrete pour se faire oublier et vous sauver quand vous en avez vraiment besoin. Et quand on voit la tonne d'ennemis, on se dit qu'on est pas trop de deux, ça n'enlève rien au stress. L'animation des ennemis est encore très convaincante et on voit qu'elle a beneficié d'améliorations, ça fait plaisir. Et il y a toujours ces moment qui vous font dire: "putain, qu'est-ce qu'il se passe??" avec du dégout dans la voix (le passage de la blonde, l'apparition des 1ères chauve-souris...)
Je me suis très bien fait à la maniabilité (même si je regrette quand même de ne pas pouvoir bouger en visant), ça ne m'a pas géné outre mesure.
j'ai même pas envie de lire le test quand je vois une note pareille face à mon ressenti de la démo, avec un gameplay horrible, et un intérêt décroissant de la série qui s'éloigne de plus en plus de ses origines.
"La visée est toujours facilitée par la présence d'un pointeur laser"
Oui, c'est mieux que de dessiner une croix au marker sur sa télé HD a 2000 euros.
10:38 le 18/03/2009
XIII Membre Factor XboxLive : XIII Fr Messages : 442
La note de 8/10 me semble être juste seulement il n'est pas facile d'être l'héritier direct de RE4 qui en son temps avait largement révolutionné la série mais égalment avait imposé un nouveau standard dans le genre TPS / survival horror.
Donc forcément avec une attente aussi forte de la part des joueurs et afficionados de la série il n'est pas anormal de ressentir une pointe de déception par certaines régressions ergonomiques et par simple fait que RE5 n'innove pas plus. En fait le jeu est coupable de seulement prolonger l'experience créee par son prédécésseur.
Voilà mon ressenti après quelques heures de jeu et après la lecture du (très bon) test de Zaza.
édité 1 fois, la dernière le 18/03/2009 11:17 par XIII
Le jeu n'innove peut-être pas, mais il apporte beaucoup plus d'éléments en tant que suite que Gears of War 2 par exemple: environnement complètement différent, coop avec IA, bond technologique (forcément)...
première incursion sur les consoles nouvelle génération d'une série vieille de dix ans
Dix ans ? 1996-2009 ?
11:25 le 18/03/2009
xiam Membre Factor XboxLive : kherotan PlayStation Network : kherotan Messages : 1581
je l'ai commencé hier soir , pour le moment ca va
-Chris est maniable (plus que dans la démo il me semble...)
-la miss n'est pas gênante , elle casse même les tonneaux à ma place , mais ne fait pas la vaisselle..
-C'est ultra beau
Voila mon ressentie après 3 heures de jeu..
édité 1 fois, la dernière le 18/03/2009 11:46 par xiam
Ah oui, la maniabilité est pas du tout adaptée pour des ennemis super mobiles, comme les chiens. La solution des game designers a été de les rendre immobiles par intermittence afin qu'on puisse les shooter...mouais...Heureusement, avec une arme un peu couillu (fusil auto, shotgun...), on fait face.
Le problème est que la série a maintenant le cul entre deux chaises: jeu d'action et survival horror.
Pour le côté jeu d'action, j'ai un sentiment mitigé. Quand je joue à RE 5, il ne faut absolument pas que je joue à GoW2 avant, sinon j'ai l'impression de jouer à un simulateur de tank. Sinon, je retrouve les mêmes sensations qu'avec RE 4, le problème étant que depuis le jeu d'action a beaucoup évolué.
Pour le côté survival horror, depuis le 4 c'est fini. RE 4 et 5 ne sont pas des survival horror: à aucun moment dans le jeu on se retrouve à avoir peur.
Mon avis en résumé: si vous voulez un jeu d'action, jouer à Gears of War ou à God Of War, si vous voulez du survival horror, prenez Dead Space.
Et achetez RE 5 dans 2 mois en occasion ou sur les sites anglais, ça reste une bonne espérience.
Très bon test , sa change de ceux que j'ai pu voir un peu partout sur ce jeu.
Sinon perso , j'ai pris vraiment mon pied sur ce jeu , plus que le 4 à son époque.Les missions sont plus variées , ont plus de punch et aucune d'elles ne ma vraiment fait dire "put*in sa me saoule" contrairement au 4 avec ces labyrinthes à deux balles et autres interrupteurs party.
Et que dire du coop , ce refaire le scénario avec un pote c'est tout simplement excellent , surtout certains passages de pure coop bien marrant.
Pour le mode mercenaire j'avais eu du mal à l'apprécier sur le 4 , de l'avoir essayé à deux j'ai qu'une hâte c'est de me refaire une soirée RE5 !
Ce qui m'étonne, c'est que tout le monde dit: la peur c'est fini avec RE4/5. Mais franchement, qui a déjà eu peur sur un Resident Evil? C'était morbide, glauque, gore, mais ça a jamais foutu les pétoches. Seul Silent Hill 2 a réussi à faire naitre en moi un profond malaise, et Dead Space à me faire sursauter avec ses necromorphes qui utilisent les conduits d'aération pour apparaitre derrière soi.
Par contre, le RE ont toujours été forts pour nous faire des séquences chocs qui provoquent le dégout: l'oeil qui s'ouvre sur le bras du tyran ou le journaliste déchiré dans sa cellule dans le 2...C'est exactement ce genre de sensation que j'ai retrouvé avec la sequence de la blonde ou la "naissance" des chauve-souris dans le 5.
Après, effectivement, on ne passe plus son temps à arpenter des couloirs seul pour trouver un clé trefle qui nous permettra de trouver le symbole du soleil...
Et la disparition des zombies? Franchement, c'est une bonne chose d'avoir fait évoluer le concept, je me voyais mal flinguer que des mous du genou pas réactifs pendant 13 ans, et il y a suffisamment d'autres bons jeux de zombies pour s'éclater sur ces bebetes (Dead Rising, House of the Dead...)
12:20 le 18/03/2009
Zaza le Nounours Connard aigri XboxLive : Zaz0r PlayStation Network : ZazaLeNounours Messages : 7416
kmizol a écrit :
j'ai même pas envie de lire le test quand je vois une note pareille face à mon ressenti de la démo, avec un gameplay horrible, et un intérêt décroissant de la série qui s'éloigne de plus en plus de ses origines.
Très bon test, il faudrai juste 2 notes, pour celui n'ayant pas joué aux précédents RE, ca mérite surement le 8/10, pour le fan du survival horror qui s'est éteint à partir du 4, surement moins, mais en tant que fan de resident evil, il ne peux pas passer à coté, attendons la version pc maintenant!!
Pas comme re4, thanks
13:14 le 18/03/2009
kgabou Membre Factor PlayStation Network : KGabou Messages : 723
@ Cyberpunk : le problême c'est que quand les premiers sont sortis (RE1 et 2 dans mon cas), on était pour beaucoup des pucelles en couche-culottes... Forcément maintenant on flippe moins.
EDIT : quoi que là je me refais le Rebirth sur GC, et même si on peut pas dire qu'il soit flippant, y a une bonne ambiance. On la retrouve un peu dans le 4 (au moment de l'espèce d'alien et contre les Regenerator, mais c'est tout), mais apparemment plus du tout dans le 5.
édité 2 fois, la dernière le 18/03/2009 13:27 par kgabou
13:20 le 18/03/2009
__MaX__ Membre Factor XboxLive : OzAbri PlayStation Network : OzAbri Messages : 1128
Zaza le Nounours a écrit :
...
Non, rien en fait.
Je vais le dire quand même pour ma part. Je suis sidéré de ce genre de critiques à droite à gauche sur le net.
Entre les gens qui commencent à RE 5 et découvrent le gameplay et disent que c'est de la merde, ceux qui connaissent parfaitement et disent que le gameplay c'est de la merde et finalement... ceux qui arrivent à dire que c'est (encore) de la merde et devrait plutôt rester sur les mêmes ficelles que le premier épisode ; alors que pour une fois au quatrième épisode les dévs tente de faire évoluer les mécanismes qu'ils utilisent depuis plus de 10 ans, ça me fait halluciner.
En gros, les gamers ne sont jamais contents. Je sais pas quoi, un jeu se regarde dans sa globalité : sa cohérence, sa réalisation, sa fluidité d'un bout à l'autre. Et RE5 maîtrise parfaitement tout ça avec des choix (notamment par rapport au déplacements) assumés.
Sinon Cyberpunk, malaise c'est différent de peur pour moi. Les deux premiers RE m'ont fait faire de sacrés bonds au plafond, le premier avec l'apparition des chiens, j'étais en flippe total dans ce pauvre couloir avec les vitres qui venaient de m'éclater au nez. :D
édité 1 fois, la dernière le 18/03/2009 13:29 par __MaX__
Merci monsieur Zaza pour ce test. J'ai juste une petite interrogation sur l'adéquation note/texte. A te lire j'ai eu l'impression que tu étais pas mal critique et finalement je trouve une note assez haute. Du coup je m'interroge un peu (bon j'ai toujours tendance à privilégier mon ressenti suite au texte, une note n'étant généralement qu'une rapide indication).
Et sinon j'ai lu ici et la que ce jeu n'avait de sens qu'en coop, en solo l'expérience étant bien moins intéressante quid ?
kmizol a écrit :
j'ai même pas envie de lire le test quand je vois une note pareille face à mon ressenti de la démo, avec un gameplay horrible, et un intérêt décroissant de la série qui s'éloigne de plus en plus de ses origines.
Ah bah oui un gameplay horrible. Attends tu me rappelles le gameplay de RE1 s'il te plaît ? Des énigmes idiotes, des déplacements horribles, un système de tir rigide, un scénario sympa sans plus, des doublages immondes ?
Si on en était toujours au système RE1, la série serait tombée dans l'oubli hein.
13:47 le 18/03/2009
Zaza le Nounours Connard aigri XboxLive : Zaz0r PlayStation Network : ZazaLeNounours Messages : 7416
Goran a écrit :
Merci monsieur Zaza pour ce test. J'ai juste une petite interrogation sur l'adéquation note/texte. A te lire j'ai eu l'impression que tu étais pas mal critique et finalement je trouve une note assez haute. Du coup je m'interroge un peu (bon j'ai toujours tendance à privilégier mon ressenti suite au texte, une note n'étant généralement qu'une rapide indication).
Je me suis taté entre 7 et 8, mais finalement, même si le jeu a des défauts qu'on ne peut pas passer sous silence, ce que j'ai retenu c'est que pendant 12 heures je me suis pas emmerdé une seconde.
Et sinon j'ai lu ici et la que ce jeu n'avait de sens qu'en coop, en solo l'expérience étant bien moins intéressante quid ?
J'ai fait la plus grande partie de l'aventure seul (je me suis juste fait la fin du chapitre 5 et le chapitre 6 en coop, d'ailleurs cacedédi à Crono et __MaX__, wesh wesh) : là encore, rien à reprocher, comme je le dis dans le test ça reste fnu à jouer et l'IA de Sheva ne souffre d'aucune carence flagrante. Après, comme tous les jeux, c'est forcément plus sympa d'y jouer à deux, même si je trouve que c'est peut-être moins flagrant dans RE5 que dans un Gears 2 par exemple.
Je vais le dire quand même pour ma part. Je suis sidéré de ce genre de critiques à droite à gauche sur le net.
Entre les gens qui commencent à RE 5 et découvrent le gameplay et disent que c'est de la merde, ceux qui connaissent parfaitement et disent que le gameplay c'est de la merde et finalement... ceux qui arrivent à dire que c'est (encore) de la merde et devrait plutôt rester sur les mêmes ficelles que le premier épisode ; alors que pour une fois au quatrième épisode les dévs tente de faire évoluer les mécanismes qu'ils utilisent depuis plus de 10 ans, ça me fait halluciner.
En gros, les gamers ne sont jamais contents. Je sais pas quoi, un jeu se regarde dans sa globalité : sa cohérence, sa réalisation, sa fluidité d'un bout à l'autre. Et RE5 maîtrise parfaitement tout ça avec des choix (notamment par rapport au déplacements) assumés.
Sinon Cyberpunk, malaise c'est différent de peur pour moi. Les deux premiers RE m'ont fait faire de sacrés bonds au plafond, le premier avec l'apparition des chiens, j'étais en flippe total dans ce pauvre couloir avec les vitres qui venaient de m'éclater au nez. :D
j'ai pas dis que ce jeu c'était de la merde, mon point de vue c'est une impression de gâchis, de gros "dommage", car l'enveloppe est belle, certaines scènes ont l'air de valoir le coup, mais avec la même maniabilité que le 4 en rajoutant 10x plus d'ennemis, avec une vue aussi restreinte, c'est juste pas possible pour moi. J'arrête tout de suite les frais. Faudrait penser à évoluer un peu, ça fait pale figure face à un dead space ou un left 4 dead, j'suis désolé mais on a pas les mêmes valeurs.
Résolument tourné action, faut accepter d'être comparé à la concurrence. Je suis un grand fan des zombies (jeux, films) et là on est loin d'avoir un truc mémorable, et pour moi pas plaisant du tout (maniabilité/gameplay de #?%é).
hohun a écrit :
Si on en était toujours au système RE1, la série serait tombée dans l'oubli hein.
C'est peut etre pour ça que je parle d'évolution mon coco, on reste pas avec une maniabilité d'il y a 10 ou 20 ans.
édité 1 fois, la dernière le 18/03/2009 14:00 par kmizol
13:58 le 18/03/2009
kgabou Membre Factor PlayStation Network : KGabou Messages : 723
kmizol a écrit :
on reste pas avec une maniabilité d'il y a 10 ou 20 ans.
4 ans petit, 4 ans. Pas la peine d'exagérer là-dessus, c'est déjà assez moche comme ça :)
14:04 le 18/03/2009
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